S1, S1P, S2, S3, S3S, S5 et S7 désignent des combinaisons de protections, pas une note de qualité. Pour choisir chez Ducatillon, partez des risques rencontrés : objets lourds, pointes au sol, eau, glissades ou travaux à la tronçonneuse. Dans ce dernier cas, consultez nos chaussures forestières anti-coupure : leur protection contre la scie à chaîne répond à une norme distincte du classement S3 ou S7.
Herock Leno S1P : une illustration de la protection des orteils et de la résistance à la perforation.
Solidur Omega S7S : la résistance WR concerne la chaussure entière.Accès rapide : tableau des classes · P, PL et PS · S3 ou S7 face à l’eau · codes complémentaires · protection forestière · choisir et entretenir sa paire.
1. Quelle différence entre chaussures de sécurité, de protection et de travail ?
La norme EN ISO 20345 concerne les chaussures de sécurité. Leur embout est évalué lors d’un choc de 200 joules et d’un essai de compression de 15 kilonewtons. Ces valeurs décrivent des conditions de laboratoire : elles ne signifient pas que toute chute d’objet ou tout écrasement sera sans conséquence. La forme de l’objet, sa trajectoire et la zone touchée comptent aussi.
La norme EN ISO 20346 concerne les chaussures de protection, dont l’embout répond à un niveau d’essai différent : 100 joules et 10 kilonewtons. Les catégories correspondantes commencent par P. La norme EN ISO 20347 s’applique aux chaussures de travail, avec des catégories commençant par O. Elle n’exige pas l’embout de sécurité à 200 joules des classes S.
Ces trois familles ne sont donc pas interchangeables. Une botte de travail confortable, résistante à l’eau et adaptée à un terrain humide peut ne pas convenir à une tâche exposant les orteils aux chocs. Inversement, la présence d’un embout n’indique pas, à elle seule, une résistance à la perforation sous le pied. L’aspect extérieur et le mot « professionnel » ne suffisent pas à identifier ces fonctions.
2. Comment lire le tableau des classes SB à S7S ?
Le tableau présente les principaux repères de l’édition EN ISO 20345:2022, que l’on rencontre aussi avec l’amendement A1:2024. Chaque ligne résume les protections qui différencient les catégories ; elle ne reproduit pas toutes les exigences de la norme. Une fonction non imposée par la classe peut exister en option si le marquage et les documents du modèle la confirment.
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| Classe | Combinaison à retenir | Limite à vérifier |
|---|---|---|
| SB | Exigences de base, dont embout de sécurité à 200 J / 15 kN. | Ne présume ni talon fermé, ni propriétés A et E, ni anti-perforation. |
| S1 | SB + arrière fermé, propriétés antistatiques A et absorption d’énergie au talon E. | Ni résistance à l’eau de la tige ni anti-perforation imposées. |
| S1P / S1PL / S1PS | S1 + résistance à la perforation de type P, PL ou PS. | Pas d’exigence WPA sur la tige. |
| S2 | S1 + résistance de la tige à la pénétration et à l’absorption d’eau : WPA. | Anti-perforation et WR non imposés. |
| S3 / S3L / S3S | S2 + semelle à crampons + anti-perforation P / PL / PS. | La résistance WR de la chaussure entière n’est pas incluse. |
| S4 | Construction tout caoutchouc ou polymère, embout, propriétés A et E. | Pas d’insert anti-perforation imposé. |
| S5 / S5L / S5S | S4 + semelle à crampons + anti-perforation P / PL / PS. | Vérifier hauteur utile, risque chimique et autres codes. |
| S6 | S2 + résistance à l’eau de la chaussure entière : WR. | Pas d’insert anti-perforation imposé. |
| S7 / S7L / S7S | S3 / S3L / S3S + WR. | Pas de protection contre la scie à chaîne démontrée par cette seule classe. |
Les familles S1, S2, S3, S6 et S7 concernent les chaussures de classe de construction I, en cuir et autres matériaux, à l’exclusion des chaussures entièrement en caoutchouc ou polymère. Les familles S4 et S5 relèvent de la construction II. Une botte S5 n’est donc pas simplement une S3 « deux niveaux au-dessus ». Le mode de construction change, ainsi que la manière de répondre aux conditions d’utilisation.
3. Quand choisir S1, S1P ou S2 ?
S1 : commencer par les risques présents dans un environnement sec
S1 peut constituer une base lorsque la protection des orteils est nécessaire et que l’analyse du poste ne retient ni objets perforants sous le pied ni exposition à l’eau exigeant une protection supplémentaire. Le choix doit ensuite tenir compte du sol, des déplacements, de la chaleur et de la morphologie du pied. Une classe S1 ne garantit pas à elle seule une chaussure légère ou très respirante.
S1P, S1PL et S1PS : ajouter une protection sous le pied
Ces variantes ajoutent un insert résistant à la perforation. Elles méritent d’être examinées, par exemple, dans un atelier sec où peuvent se trouver des pointes ou des débris susceptibles de traverser la semelle. Le maintien de la propreté du sol reste nécessaire. Les lettres finales précisent l’insert et son essai dans la version 2022 ; elles ne désignent pas le matériau de l’embout.
S2 : traiter l’humidité de la tige sans supposer une protection anti-perforation
S2 ajoute à S1 l’exigence WPA sur le dessus de la chaussure. Elle peut être pertinente quand cette exposition à l’humidité est identifiée et que l’anti-perforation n’est pas requise. Si le poste cumule humidité et objets pointus au sol, il faut examiner une combinaison adaptée, telle que la famille S3, puis vérifier si une résistance WR est également nécessaire.
4. Quelle différence entre S3, S3L, S3S et les inserts P, PL, PS ?
Dans la version 2022, P désigne un insert métallique, évalué avec une pointe de 4,5 mm. PL désigne un insert non métallique évalué avec une pointe de 4,5 mm. PS désigne un insert non métallique évalué avec une pointe de 3 mm. Ainsi, S3 correspond à P, S3L à PL et S3S à PS. La même logique s’applique aux familles S1, S5 et S7.
La pointe plus fine de l’essai PS apporte une information utile lorsque l’on compare les protections contre de petits objets perforants. Elle ne permet pas d’annoncer une résistance à toutes les pointes, dans toutes les positions et sous toutes les charges. Les caractéristiques réelles du sol, la forme des débris et les efforts exercés sur la chaussure restent déterminants.
Sur un modèle marqué EN ISO 20345:2011 S3, l’insert peut être métallique ou textile. Il serait donc incorrect de déduire « insert acier » du seul code S3 sans lire l’année de la norme. Il serait également incorrect de rebaptiser automatiquement une ancienne S3 textile en S3S : ce nouveau classement suppose les essais correspondants.
5. S3, S3S, S6, S7 ou S7S : quelles protections contre l’eau ?
Le marquage WPA concerne la résistance du matériau de la tige à la pénétration et à l’absorption d’eau. Il succède au repère WRU des éditions précédentes. Le marquage WR porte sur la résistance à l’eau de la chaussure entière. Cette différence explique pourquoi un cuir présenté comme hydrofuge ne démontre pas, à lui seul, la performance WR.
S6 correspond à S2 complété par WR. Il n’impose pas d’insert anti-perforation. S7 correspond à S3 complété par WR, S7L à S3L avec WR et S7S à S3S avec WR. Une ancienne chaussure S3 portant aussi WR présente déjà une évaluation de sa résistance globale à l’eau ; il ne faut pas l’écarter uniquement parce que le chiffre 7 ne figure pas sur son étiquette.
Pour une activité alternant herbe mouillée, sols humides et déplacements prolongés dehors, interrogez-vous sur la durée d’exposition et le niveau d’eau rencontré. WR ne ferme pas l’ouverture supérieure : l’eau peut entrer par le col ou ruisseler depuis le pantalon. Une forme basse S7S et une botte montante répondent donc à des contraintes différentes, même lorsque chacune possède une résistance à l’eau adaptée à sa construction.
Les Solidur Omega illustrées en haut de page portent le classement S7S. Pour comparer plusieurs constructions de chaussures, le comparatif HAIX Airpower XR 810, Black Eagle 610 et 600 V GTX prolonge cette lecture des classes par les différences entre modèles.
6. Que signifient S4 et S5 pour les bottes ?
Les chaussures S4 et S5 sont entièrement en caoutchouc ou polymère. Cette famille comprend notamment des bottes moulées utilisées lorsque la présence d’eau, de boue ou les besoins de nettoyage orientent le choix vers cette construction. S4 comporte l’embout de sécurité et les fonctions A et E. S5 ajoute la résistance à la perforation et une semelle à crampons ; les variantes S5L et S5S précisent les inserts non métalliques.
La construction étanche ne transforme pas toute botte S5 en protection chimique. Un produit de nettoyage, un désinfectant, un carburant ou un autre liquide impose de vérifier sa compatibilité avec les matériaux et, lorsque nécessaire, une protection certifiée pour le risque concerné. La résistance de la semelle aux carburants, signalée par FO, ne répond pas à toutes ces questions.
Dans les bottes et bottines de sécurité, comparez aussi la hauteur, le maintien du talon et l’aisance au mollet. Une botte adaptée doit permettre les mouvements nécessaires sans se déchausser à chaque pas. Le comparatif des bottes Dunlop TerraPRO et Work-It explique notamment pourquoi des bottes proches visuellement peuvent relever de familles de protection différentes.
7. Pourquoi les classes OB, O4 et O6 ne remplacent-elles pas les classes S ?
La lettre O, et non le chiffre zéro, renvoie aux chaussures de travail relevant d’EN ISO 20347. OB correspond aux exigences de base. O1 ajoute notamment l’arrière fermé, les propriétés antistatiques et l’absorption d’énergie au talon ; O2 ajoute WPA. O4 concerne les chaussures tout caoutchouc ou polymère avec propriétés antistatiques et absorption d’énergie au talon. O6 complète O2 par WR.
O4 et O6 n’imposent ni l’embout de sécurité des classes S, ni un insert anti-perforation. D’autres classes O comportent en revanche une résistance à la perforation, comme O3, O5 ou O7 selon leur construction. Il faut donc distinguer la protection des orteils et celle du dessous du pied, même dans cette famille.
Dunlop TerraPRO vertes O4 : une botte de travail dont le classement ne doit pas être confondu avec S5.Pour transporter des charges ou manipuler du matériel présentant un risque de chute sur le pied, ne choisissez pas une botte O4 sur le seul critère de son épaisseur ou de son apparence robuste. Recherchez la protection des orteils demandée par la tâche et vérifiez le marquage exact du modèle.
8. SR, SRC, SRA et SRB : quelle résistance au glissement ?
Les anciens marquages reposent sur deux configurations : SRA pour un essai sur carrelage avec solution détergente et SRB pour un essai sur acier avec glycérine. SRC signifie que les deux essais ont été réussis. Dans l’édition 2022, l’essai de base sur céramique avec solution détergente est intégré aux exigences, sauf cas particuliers prévus par la norme.
SR correspond à un essai complémentaire sur céramique avec glycérine. Les protocoles ayant changé, on ne doit pas traduire automatiquement SRC en SR, ni considérer qu’une chaussure sans mention SR n’a subi aucun essai de glissement. Pour un modèle spécialisé non évalué selon l’essai habituel, la notice précise les conditions applicables.
En pratique, la boue peut remplir les crampons, une semelle usée peut perdre son relief et un dépôt gras peut modifier l’appui. Aucun de ces marquages n’assure une adhérence absolue sur la glace, les racines, les dalles humides ou tous les sols contaminés. Le choix de la semelle, l’entretien du sol et le nettoyage régulier des crampons sont complémentaires.
9. Que signifient FO, HI, CI, HRO, SC, LG, AN, M et CR ?
Les lettres placées après la classe renseignent des fonctions précises. Leur absence dans une liste abrégée invite à consulter le marquage complet ; leur présence ne doit pas être étendue à une autre protection. Dans l’édition 2022, FO n’est notamment plus une exigence automatiquement incluse dans les classes S.
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| Code | Fonction évaluée | À ne pas en déduire |
|---|---|---|
| FO | Résistance de la semelle extérieure aux carburants. | Ni protection chimique universelle ni garantie d’adhérence sur l’huile. |
| HI / CI | Isolation du semelage contre la chaleur / le froid. | Pas une plage universelle de confort ou de température d’utilisation. |
| HRO | Résistance de la semelle extérieure à la chaleur par contact. | Pas une autorisation de rester sur un sol brûlant. |
| SC | Résistance à l’abrasion du surbout extérieur. | Le surbout ne remplace pas l’embout de sécurité. |
| LG | Caractéristiques de la semelle favorisant l’appui sur un barreau d’échelle. | Pas un dispositif antichute. |
| AN | Protection de la cheville contre les chocs. | Une tige haute seule ne démontre pas AN. |
| M | Protection du métatarse, sur le dessus du pied. | L’embout des orteils ne démontre pas cette protection. |
| CR | Résistance de la tige à la coupure. | Pas une certification contre les coupures de scie à chaîne. |
Pour une journée froide et humide, le marquage CI ne suffit pas à prévoir le confort ressenti. L’activité, les chaussettes, l’humidité intérieure et l’ajustement interviennent aussi. Notre guide pour s’habiller chaudement à la chasse apporte des repères complémentaires pour composer une tenue extérieure et gérer l’humidité, sans remplacer le choix d’un équipement de protection adapté au poste.
10. A, E et ESD signifient-ils que la chaussure isole de l’électricité ?
A signifie antistatique. Cette propriété vise à limiter l’accumulation de charges électrostatiques. E signifie absorption d’énergie au talon : cette lettre ne désigne donc aucune isolation électrique. Le repère ESD concerne la maîtrise des décharges électrostatiques, notamment pour protéger des composants électroniques sensibles dans un environnement organisé à cet effet.
Une chaussure ESD doit être considérée avec le sol et l’ensemble des conditions d’utilisation. L’encrassement, l’humidité et le remplacement de la semelle intérieure peuvent modifier le comportement électrique de l’ensemble. La documentation peut citer les normes de la série EN IEC 61340 ; cette indication ne remplace pas la classe de sécurité mécanique.
11. Les classes S3 et S7 protègent-elles contre une tronçonneuse ?
Non, ces seuls classements ne démontrent pas la protection contre une scie à chaîne. Pour ce risque, recherchez la norme EN ISO 17249, sa classe et les indications de la notice. Le code CR ne s’y substitue pas. Une chaussure montante avec embout de sécurité peut rester dépourvue de cette protection spécifique.
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| Classe EN ISO 17249 | Vitesse de chaîne lors de l’essai |
|---|---|
| Classe 1 | 20 m/s |
| Classe 2 | 24 m/s |
| Classe 3 | 28 m/s |
Ces vitesses décrivent un essai normalisé. Elles ne constituent ni une garantie d’absence de blessure ni une règle permettant, à elle seule, de choisir une chaussure d’après la vitesse maximale de la machine. La classe requise dépend de l’évaluation des risques et des consignes d’utilisation. Les protections des jambes, du haut du corps, des yeux, de l’ouïe et de la tête doivent également être adaptées à l’activité.
Solidur Infinity : S3 décrit la sécurité générale du pied ; la classe 3 relève séparément de la protection contre la scie à chaîne.Consultez notre FAQ consacrée aux normes des chaussures forestières pour approfondir ce risque, puis le guide de choix des chaussures forestières pour comparer les critères de terrain. Cette distinction évite de confondre « S3 », « construction de classe I » et « protection scie à chaîne de classe 3 » : ces chiffres et lettres ne décrivent pas la même chose.
12. Comment décoder une étiquette de chaussure, étape par étape ?
Prenons l’exemple réel des Solidur Omega : EN ISO 20345:2022 S7S HI CI SR SC LG FO. Le numéro 20345 identifie la famille sécurité ; 2022 indique l’édition. S7S comprend l’embout, les propriétés A et E, la résistance WPA, les crampons, l’insert PS et la résistance WR. Les lettres suivantes précisent l’isolation thermique, l’essai complémentaire de glissement, le surbout, l’appui sur échelle et la résistance de la semelle aux carburants.
Autre lecture : les Solidur Infinity portent EN ISO 20345:2011 S3 HRO WR HI CI SRC et EN ISO 17249:2013 classe 3. L’année 2011 explique le code SRC et permet de comprendre qu’un insert textile peut accompagner S3. WR est indiqué séparément. La seconde norme documente la protection contre la scie à chaîne ; elle ne se déduit pas de la première.
Le marquage CE n’est pas une classe de protection. Les préfixes NF, DIN, UNI ou BS désignent des adoptions nationales de normes. Gore-Tex, eVent, Vibram ou Purofort sont des noms de technologies ou de marques : ils ne remplacent pas un code de protection. Pour vérifier une paire, rapprochez son identification, son étiquette, sa notice et sa déclaration de conformité.
13. Une ancienne norme ou un embout composite changent-ils la fiabilité ?
Une année plus ancienne sur l’étiquette ne suffit pas à déclarer une chaussure inutilisable. Il faut vérifier sa conformité documentée, sa destination, son état et les indications du fabricant. À l’inverse, une norme récente ne compense ni une semelle endommagée ni une protection inadaptée à la tâche. Évitez donc de comparer deux modèles à partir de l’année seule.
Acier, aluminium ou composite : un embout destiné à une chaussure EN ISO 20345 doit répondre aux exigences applicables de cette norme. Le matériau influence notamment la construction et l’encombrement ; il ne dispense pas d’essayer la chaussure. Un avant-pied comprimé ou des orteils qui heurtent l’embout à la marche signalent un problème d’ajustement, même lorsque la bonne classe a été choisie.
Si une adaptation orthopédique est nécessaire, vérifiez les solutions prévues pour le modèle. Une mention DGUV 112-191, rencontrée dans certaines documentations, renvoie à une règle allemande concernant notamment ces adaptations ; elle n’autorise pas l’ajout de n’importe quelle semelle. Une modification doit rester compatible avec les performances de la chaussure et les instructions du fabricant.
14. Comment choisir, essayer et entretenir sa paire ?
Décrire les tâches avant de sélectionner une classe
Notez les situations concrètes de la journée : manutention, déplacements sur sol sec, passages extérieurs, présence de pointes, lavage, travail du bois ou intervention avec une machine. Recherchez ensuite les protections correspondantes. Deux personnes travaillant sur la même exploitation peuvent avoir besoin de chaussures différentes si l’une prépare des commandes à l’abri et l’autre intervient dans une zone humide ou utilise une tronçonneuse.
Dans un cadre professionnel, le choix s’appuie sur l’évaluation des risques du poste et les consignes de l’employeur. La chaussure complète les mesures de prévention : ranger les objets perforants, traiter un sol glissant et organiser les déplacements restent utiles, quelle que soit la classe portée.
Vérifier le confort avec les chaussettes habituelles
Essayez les deux chaussures, lacez-les et marchez plusieurs minutes. Vérifiez le maintien du talon, l’espace des orteils et l’absence de pression sur le dessus du pied. Testez les mouvements que vous réalisez habituellement, comme vous accroupir ou monter une marche. Ne compensez pas automatiquement une largeur insuffisante par une pointure trop grande ; un autre chaussant peut être nécessaire.
Entretenir sans modifier les protections
Retirez les salissures et dégagez les crampons. Suivez la notice pour nettoyer la tige, utiliser un produit d’entretien compatible et laisser sécher la paire. Une source de chaleur directe peut détériorer les matériaux. Ne percez pas la tige pour l’aérer et ne remplacez pas une pièce ou une semelle intérieure sans vérifier sa compatibilité avec le modèle.
Remplacer une chaussure dont la protection est compromise
Inspectez régulièrement les coutures, le laçage, la doublure, l’embout et le semelage. Une fissure, un décollement, un relief très usé ou une déformation mérite une vérification avant de reprendre le travail. Après un choc important, une perforation ou un contact avec une chaîne, une apparence encore correcte ne prouve pas que toutes les protections sont intactes. Suivez les instructions de retrait et de remplacement du fabricant ; il n’existe pas de durée de service universelle valable pour toutes les paires.
15. Où poursuivre votre choix chez Ducatillon ?
Vous pouvez maintenant comparer les chaussures de sécurité Ducatillon en recherchant une combinaison de protections adaptée à vos tâches, puis affiner par forme, chaussant et entretien. Notre vidéo de présentation de la sélection de chaussures de sécurité permet de découvrir plusieurs modèles. Pour organiser une tenue destinée aux travaux extérieurs, l’article sur les équipements utiles au jardinier complète cette démarche.
Retrouvez enfin la FAQ chaussures de sécurité pour accéder aux comparatifs et aux conseils associés. Pour les travaux à la tronçonneuse, revenez à la catégorie chaussures forestières et vérifiez ensemble la protection scie à chaîne, la résistance à l’eau, les appuis et l’ajustement. Le bon choix est la protection adaptée au travail réel, confirmée par le marquage et la notice.
Sources et repères techniques
Repères vérifiés le 14 octobre 2026 : INRS, choix et utilisation des protections du pied ; HAIX, normes et classes de protection ; Safety Jogger, évolution d’EN ISO 20345 ; ISO 17249, protection contre les coupures de scie à chaîne. Les documents propres au modèle précisent ses performances et ses limites d’utilisation.
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